vendredi, avril 27, 2018

L’ENSEIGNEMENT DE LA MACHINE


    La machine enseigne par elle-même l’enchaînement des foules humaines, dans les actions où chacun n’a qu’une seule chose à faire : elle donne le modèle d’une organisation des partis et de la tactique militaire en cas de guerre. Cependant, elle n’enseigne pas la souveraineté individuelle : elle fait une seule machine du grand nombre et, de chaque individu, un instrument à utiliser en vue d’un seul but. Son effet le plus général est d’enseigner l’utilité de la centralisation.
        NIETZSCHE; Le Voyageur et son ombre; Aphorisme 218.

mardi, mars 20, 2018

Investissement !!!

Usain Bolt a gagné 9 médailles d'or durant les 3 derniers jeux olympiques, alors qu'il a couru moins de 2min sur le terrain!
Ça c'est de l'économie d'effort 😎

Ucain Bolt a couru moins de 115s dans toute sa carrière olympique, et il a gagné 119millions de dollars !!!
Plus d'un million de $ pour chaque seconde qu'il a courue !!!

Une toute nouvelle unité de mesure quand on "court pour l'argent"... 1M$/s !

Mais pour ces 2s... il s'est entraîné plus de 25ans !
Ça c'est de l'investissement !

C'est un peu la même chose pour les médecins... le patient pense qu'un médecin lui prescrit un traitement après l'avoir examiné pour 5 petites minutes, s'indigne même de payer une consultation aussi courte...
Mais ça lui a pris toute sa jeunesse d'apprendre à diagnostiquer en 5min !

Une pensée à mes amis médecins

mercredi, janvier 10, 2018

Le diabète africain, une maladie à part

Depuis une vingtaine d’années, le diabète gagne du terrain sur le continent africain. Plus rapidement qu’ailleurs dans le monde. De 1% à 3% de la population il y a seulement 10 ans, son incidence est passée à plus de 10% aujourd’hui. A l’occasion du  4e symposium international sur le diabète en Afrique, organisé à Libreville (Gabon) les 6 et 7 juin 2014, les spécialistes ont évoqué les spécificités du diabète en Afrique subsaharienne. Et notamment l’existence d’une forme atypique de la maladie. Cliquer pour voir l'article au complet. . .

vendredi, novembre 17, 2017

Khadidiatou Sall, Docteur en biologie moléculaire et cellulaire : La découvreuse de gènes permettant aux plantes de tolérer la sécheresse, le froid et la salinité

La jeune scientifique sénégalaise basée aux Etats-Unis est une figure très connue dans le domaine du séquençage de l’Adn et de l’Arn. La biologiste, née à Ouakam, a découvert plusieurs gènes qui permettent aux plantes de se développer dans le désert, dans un milieu salé et de résister aux effets du changement climatique. Ses travaux suscitent tous les espoirs au sein de la communauté scientifique au regard des défis des temps modernes. Cliquer pour voir l'article au complet. . .